Archive de l’étiquette jeunesse

La parole se libère sur Instagram

En trois questions, Le Curieux explique ? ce qui se passe sur les réseaux sociaux en ce moment, ? pourquoi ces dénonciations et ⚖️ quel enjeu cela pose pour la Justice.

? Relisez notre dossier sur les agressions sexuelles réalisé avec une sexologue et des éducateurs, paru en février dernier.

Qu’est-ce qui se passe ?

Une vague de dénonciations (accusations) de violences sexuelles a déferlé (s’est abattu) sur les réseaux sociaux ces derniers jours, surtout sur Instagram.

Gestes ou paroles déplacés, harcèlement, agressions sexuelles : des centaines de personnes – principalement des femmes – ont témoigné de ce qu’elles avaient subi. Elles ont accusé publiquement leur agresseur en indiquant son nom dans de nombreux cas. Plusieurs de ces accusations visaient le milieu artistique.

Le cas qui a été le plus médiatisé

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Texte : Anne Gaignaire

Illustrations : Merci à The Noun Project (Luis Prado, Gregor Cresnar, Berkah Icon)

COVID-19 : quelles sont les règles ?

À la suite d’un party d’ados qui a causé une augmentation des cas sur la Rive-Sud, Le Curieux fait le point sur la pandémie qui est loin d’être finie. Comme les règles sanitaires changent souvent, voici aussi un petit rappel des consignes en vigueur actuellement ou à venir très prochainement.

Qu’est-ce qui se passe ?

Cinquante, 70, 100? La jeune fille de 15 ans qui a organisé une fête chez elle, à Saint-Chrysostome, en Montérégie, a perdu le contrôle. Des jeunes sont venus dans sa maison et dans son jardin par dizaines. Une amie l’avait convaincue que les rassemblements de 50 personnes étaient autorisés. Faux : c’est vrai seulement dans les lieux publics…

Le problème, c’est que l’un des jeunes présents avait la COVID-19. Personne n’a vraiment respecté les règles d’hygiène et de distanciation. Plusieurs ont donc été contaminés. Ils pourraient être une trentaine.

Avant de s’en rendre compte, ils ont continué leur vie normalement : embrasser leur petit(e) ami (e), faire des promenades sur le lac, travailler dans les commerces locaux, etc.

Résultat : ils ont contaminé de nombreuses autres personnes, dont des travailleurs. Plusieurs commerces ont dû fermer.

L’épidémie reprend de plus belle

Alors que tout le monde espérait une accalmie (calme), le nombre de cas est aussi reparti à la hausse dans plusieurs pays.

La deuxième plus grande ville de l’Australie, Melbourne, a dû imposer de nouveau le confinement à ses habitants. Cinq millions de personnes doivent rester chez eux pendant les six prochaines semaines.

En Inde, le nombre de cas augmente encore. Les États-Unis devraient atteindre les 3 millions de cas dans les prochains jours. Le Texas et la Floride sont les États les plus touchés.

L’épidémie est donc loin d’être finie. Les experts ont même découvert que le virus se transmettait plus facilement par l’air que ce qu’ils avaient cru au départ. Une deuxième vague est toujours redoutée.

Le point sur les consignes à suivre

Les règles sanitaires changent souvent et peuvent paraître complexes. C’est pourtant plus que jamais important de les suivre pour éviter une augmentation des cas et… un retour au confinement. Petit rappel des règles en vigueur et de celles qui doivent s’appliquer prochainement.

Les rassemblements de moins de 10 personnes sont autorisés dans les maisons.

✅ C’est donc possible de faire une petite fête avec des amis à la maison ou dans la cour, mais en respectant les consignes d’hygiène et de distanciation. Les amis doivent être issus de trois familles différentes maximum.

Les rassemblements de 50 personnes ne sont autorisés que dans des lieux publics (théâtre, musées, cinémas, parc, etc.).

✅ C’est donc possible de se réunir entre amis dans un parc en maintenant la distance de sécurité entre les personnes qui n’habitent pas ensemble et en se lavant souvent les mains. Si c’est un pique-nique, apportez chacun votre nourriture et ne la partagez pas, ne buvez pas dans le même verre.

La distance à respecter entre deux personnes en tout temps est de 2 mètres. Entre jeunes de moins de 16 ans, une distance d’un mètre seulement est autorisée.

Porter un masque dans les transports en commun (bus, métro, etc.) sera obligatoire à partir du 13 juillet pour tous à partir de 12 ans, partout au Québec.

⚠️ NOUVEAU ⚠️ Il sera également obligatoire à partir de 12 ans ,dans les lieux publics fermés dans tout le Québec à partir du 18 juillet : épiceries et autres commerces, musées, etc. et même dans les bars et restaurants. Dans ce cas, il sera bien sûr possible de l’enlever une fois installé à la table et la distance avec les autres respectée.

Il est fortement recommandé partout ailleurs, là où la distanciation sociale n’est pas possible.

Il faut tousser et éternuer dans son coude. Il faut se nettoyer les mains très souvent.

Les personnes qui ont la COVID-19 ou qui ont été en contact rapproché avec une personne infectée doivent rester confinées. Cela veut dire rester chez soi et ne pas entrer en contact physique avec d’autres personnes.

« Un jeune de moins de 18 ans qui ne respecterait pas les
consignes de santé publique pourrait s’exposer à recevoir une amende de 560 $ (…) », selon la Direction de la santé publique de Montréal.

Texte : Anne Gaignaire

Illustrations : Merci à The Noun Project (Adrien Coquet, Nibras@design, Vicons Design et Corpus Delicti)

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La fin des cours d’ECR ?

Les cours d’éthique et culture religieuse (ECR) pourraient disparaître d’ici l’automne 2022. Le gouvernement québécois souhaite les remplacer par des enseignements qui aideront les jeunes à devenir des citoyens.

Depuis 2008, les cours d’ECR expliquent aux élèves les principes des différentes religions et les font réfléchir sur des questions éthiques (morales). Le nouveau cours d’éducation à la citoyenneté aborderait des enjeux liés à la démocratie, la justice, l’environnement et le droit numérique. Il traiterait également d’éducation à la sexualité et de développement de soi.

Le programme pourrait être mis à l’essai dans certaines écoles dès l’année prochaine. Cette idée est critiquée par certains, notamment des enseignants. Selon eux, la culture religieuse est importante pour permettre l’ouverture d’esprit et le dialogue.

D’autres personnes sont favorables à ce projet. C’est le cas du Parti québécois : il estime que ce n’est pas le rôle de l’école d’enseigner les religions.

Léa Walle

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