Tag Archive éducation

Accueil dans mon quartier : L’art pour donner confiance

À découvrir avec….

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Aujourd’hui, à découvrir avec

Ils ont une dizaine d’années et sont les artistes de l’exposition Accueil dans mon quartier, présentée à l’Écomusée du fier monde du 20 février au 1er mars. Ils ont manié la photo et divers matériaux pour donner leur vision de leur quartier, le Centre-Sud.

Treize élèves de 5e et 6e années de l’école primaire Jean-Baptiste-Meilleur sont partis à la découverte de leur quartier et de son histoire. Objets, personnages, bâtiments, ils ont pris des photos de ce qui caractérise le Centre-Sud. Ils leur ont ensuite apporté leur empreinte en utilisant divers matériaux.

Photo: Kiran Ambwani

Au début du projet, la plupart des élèves n’avaient jamais touché à un appareil photo. « La photographe Kiran Ambwani leur a appris la technique : comment cadrer, jouer avec les couleurs, les détails, mais aussi comment fonctionnent les lignes de force, la perspective, la symétrie, etc. », explique Camille Choinière, médiatrice culturelle à l’Écomusée.

Les jeunes ont rapidement été à l’aise avec l’utilisation des appareils. Ils se sont amusés à produire des dizaines de clichés selon leur intérêt. « Certains étaient intéressés par les bâtiments, d’autres par les fleurs, leur école ou encore par des détails architecturaux », poursuit Camille Choinière. À la fin, ils ont dû sélectionner six clichés.

Photo: Kiran Ambwani

 « Je suis très content de faire partie de ce projet. Il m’a permis d’apprendre comment un photographe se sent. Je ne vais jamais oublier cette activité. La photo que j’aime le plus est celle avec le reflet d’un arbre. Elle me rappelle la nature et les chutes d’eau » , raconte Moïse Maduma, 11 ans.

Confiance et persévérance scolaire

Ils en savent plus sur leur quartier. « J’ai appris qu’avant, Jean-Baptiste-Meilleur était une école pour garçons et qu’il y avait une école pour filles à côté. À l’école des filles, elles apprenaient à cuisiner et à s’occuper d’une maison. Les garçons apprenaient à faire des mathématiques et des métiers », rapporte Moïse Maduma, 11 ans.

Pour sa part, Luka Groulx-Michaud, 12 ans, a découvert que « beaucoup d’évènements importants comme la construction de l’usine de tabac (se sont passés dans le quartier). Autrefois, elle était appelée Macdonald Tobacco. Et c’est à l’âge de 11 ans que la petite Florina Lacoste a commencé à y travailler. » L’occasion aussi de prendre conscience des réalités sociales des siècles passés…

Une fois leurs photos préférées sélectionnées, les élèves ont remodelé leurs images avec plusieurs matériaux (marqueurs, peinture, dessin…). Ils étaient accompagnés par l’art-thérapeute Martine Ashby.  Aya al Shihadeh, 12 ans, vient de Syrie. Elle a aimé prendre une photo de (son) amie Arkia et la colorier à sa guise pour exprimer son amitié.

Photo: Kiran Ambwani

Le but était de faire exprimer aux jeunes leur sensibilité, de faire travailler leur imagination et de les positionner comme des artistes. « Ce que j’aime de mon œuvre, c’est que j’ai fait ça par passion et pour montrer aux gens de Montréal mon beau quartier », confie Luka.

Un projet parfait pour partager et créer un lien entre l’école et la vie de tous les jours dans le quartier. « On avait la volonté avec ce projet de développer la confiance en soi, la découverte identitaire et d’encourager la persévérance scolaire, indique Camille Choinière. Ce projet nous a permis de créer un sentiment d’attachement et d’appartenance très fort. »

À quelques jours du vernissage, les jeunes sont « nerveux mais fiers », selon la médiatrice culturelle : ce sont eux qui dévoileront leurs œuvres au public et guideront les visiteurs dans l’exposition.

Léa Villalba

Quand ?  


Du 20 février au 1er mars 2020

Activité d’art-thérapie : Les visiteurs de l’exposition pourront participer à une activité d’art-thérapie animée par Martine Ashby. Chacun pourra créer son endroit imaginaire à l’aide de collage, de peinture et de dessin.

Dimanche 1er mars de 14 h à 16 h
Réservation obligatoire (20 personnes maximum) au 514 528-8444 – info@ecomusee.qc.ca
Les enfants de moins de 12 ans doivent être accompagnés d’un adulte.

?


Écomusée du fier monde
Montréal

Combien?


Adulte : 12 $
Étudiant, aîné et enfant : 6 $
Famille (2 adultes, 3 enfants) : 18 $
Enfant de 6 ans et moins : gratuit

Activité d’art-thérapie : gratuite

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Le coronavirus : une menace mondiale

Le virus né en Chine est maintenant considéré comme une menace internationale, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cela veut dire qu’il se propage (diffuse) rapidement et qu’il pourrait donc toucher des habitants de nombreux pays.

Jeudi, le bilan était de 7700 personnes contaminées et 170  décédées. Au Canada, deux personnes ont le virus. Elles sont en quarantaine (isolées) pour ne pas risquer d’en contaminer d’autres. Au Québec, aucun cas n’a été détecté pour le moment. 

Beaucoup de fausses informations circulent à propos du coronavirus. Il faut vérifier les nouvelles sur les sites officiels du gouvernement canadien, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou des grands médias par exemple.

De nombreux habitants espèrent se protéger en portant un masque sur le visage. Mais le masque ne sert qu’à protéger les personnes qui sont en contact avec un malade. Les meilleures précautions à prendre sont de tousser dans son coude, d’utiliser des mouchoirs à usage unique et de se laver les mains régulièrement. 

Plus d’informations dans notre revue du 24 janvier 2020.

Léa Walle

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Une partie de l’Afrique menacée de famine

Environ 45 millions de personnes risquent la famine (manquer gravement de nourriture) en Afrique australe (la partie sud de l’Afrique). Seize pays sont particulièrement concernés comme le Mozambique, le Malawi, le Zimbabwe ou encore l’île de Madagascar, dans l’océan Indien.

La sécheresse due aux fortes températures et les inondations expliquent en partie la situation. Le réchauffement climatique accentue ces phénomènes. 

Le risque de famine est plus important cette année à cause d’une invasion de criquets exceptionnelle. Il est fréquent que les insectes s’abattent sur les champs et dévorent tout sur leur passage. Mais cette fois-ci, ils sont tellement nombreux qu’ils détruisent les cultures. Les récoltes risquent donc d’être trop maigres pour nourrir les habitants.

L’Éthiopie et la Somalie n’avaient pas vu autant de criquets depuis 25 ans

De nombreux pays touchés par la famine sont très pauvres. Cela aggrave le risque de famine, car ils manquent déjà de produits alimentaires essentiels et ils n’ont pas les moyens d’acheter des aliments à l’extérieur du pays.

Léa Walle

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La fin des cours d’ECR ?

Les cours d’éthique et culture religieuse (ECR) pourraient disparaître d’ici l’automne 2022. Le gouvernement québécois souhaite les remplacer par des enseignements qui aideront les jeunes à devenir des citoyens.

Depuis 2008, les cours d’ECR expliquent aux élèves les principes des différentes religions et les font réfléchir sur des questions éthiques (morales). Le nouveau cours d’éducation à la citoyenneté aborderait des enjeux liés à la démocratie, la justice, l’environnement et le droit numérique. Il traiterait également d’éducation à la sexualité et de développement de soi.

Le programme pourrait être mis à l’essai dans certaines écoles dès l’année prochaine. Cette idée est critiquée par certains, notamment des enseignants. Selon eux, la culture religieuse est importante pour permettre l’ouverture d’esprit et le dialogue.

D’autres personnes sont favorables à ce projet. C’est le cas du Parti québécois : il estime que ce n’est pas le rôle de l’école d’enseigner les religions.

Léa Walle

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Les élèves canadiens excellents en sciences et en lecture

Les Canadiens sont toujours parmi les meilleurs du monde en mathématiques, en sciences et en lecture. Le Canada est dans le top 10 pour ces matières, selon une enquête du Programme international pour le suivi des acquis (PISA).

Pour réaliser cette étude, le Programme a fait passer un test à 600 000 élèves de 15 ans, dans 79 pays et régions du monde, dont le Canada. Les élèves québécois se démarquent (montrent leur différence) en mathématiques : ils obtiennent une moyenne supérieure à la moyenne canadienne.

En sciences et en lecture, la moyenne québécoise est égale à la moyenne canadienne. L’enquête se penche aussi sur l’intimidation. Au Canada, le problème est encore important : en 2018, 1 élève sur 4 déclare avoir été victime d’intimidation au moins plusieurs fois par mois. Point positif : plus de 9 élèves sur 10 pensent qu’il faut aider les jeunes qui ne peuvent pas se défendre seuls.

Léa Walle

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