Voici l’article gratuit de la semaine. Retrouvez les autres nouvelles de la semaine dans notre Revue. Bonne lecture !
Parmi les lauréats dévoilés le 9 avril pour l’édition du World Press Photo 2026, figure le photojournaliste franco-syrien Abdulmonam Eassa. Il a été récompensé pour une photo prise dans le cadre de son photoreportage sur la guerre au Soudan. La photo est le portrait d’une femme soudanaise réfugiée dans un camp.
![]()
Il a commencé à être photographe pendant la guerre en Syrie. En 2018, il s’est installé en France, mais il a continué à faire des reportages dans des pays en guerre ou après des conflits. Son but : montrer les conséquences des guerres et rendre hommage au courage des populations civiles (non militaires). Après la fin de la dictature en 2024, il est reparti dans son pays d’origine, la Syrie.
![]()
Rues jonchées (recouvertes) de débris, immeubles détruits, école transformée en camp de réfugiés, orphelinat, Abdulmonam Eassa capte tous les moments de la guerre avec son appareil photo. Ses photos, en noir et blanc, ont été publiées dans le journal français Le Monde.

Le World Press Photo défend la liberté de la presse et fait rayonner le travail des photojournalistes, témoins essentiels des grands événements du monde. Les autres photos récompensées cette année portent sur divers sujets : les manifestations de la Gen Z à Madagascar et au Népal, les pandas sauvages en Chine, l’attentat de Bondi Beach en Australie en 2025, les arrestations par la police de l’immigration aux États-Unis, etc. Le grand gagnant du concours de 2026 sera annoncé le 23 avril.
Journaliste : Saphia Weladji – Illustrations : Amélie Bérubé – merci à The Noun Project et World Press Photo







